Appel d'offre

Évaluation de l’interface eau-forêt en Méditerranée (Wa-Fo), de ses enjeux et des solutions d’adaptation – Analyse des principaux défis et solutions d’adaptation

À propos du Plan Bleu :

Cette consultation est publiée par le Plan Bleu, association française fondée en 1977, Centre d’Activité Régional du Plan d’Action pour la Méditerranée (PAM), basé à Marseille, France. Le PAM constitue l’un des principaux volets du Programme des Nations Unies pour l’Environnement sur les Mers Régionales. Il s’appuie sur un instrument juridique, la Convention de Barcelone, et sur sept centres d’activités régionaux (CAR), chargés notamment de promouvoir la mise en œuvre des différents protocoles annexés à cette convention.

Le Plan Bleu est l’un des sept centres mandatés par les vingt-deux Parties contractantes de la Convention de Barcelone, y compris l’Union européenne. Il agit comme un observatoire de l’environnement et du développement durable en Méditerranée, et conduit des analyses thématiques, systémiques et prospectives afin d’éclairer les décideurs de la région sur les risques environnementaux et les enjeux du développement durable.

Dès sa création, le Plan Bleu a été mandaté pour mener un exercice de prospective sur l’évolution des ressources en eau en Méditerranée. Sa vision des enjeux liés à l’eau se veut holistique et alignée avec la Convention de Barcelone, la Stratégie Méditerranéenne pour le Développement Durable et les Objectifs de Développement Durable (ODD). L’eau constitue un pilier central reliant les dimensions économiques, environnementales, sociales et de gouvernance. Ainsi, à travers ces différents axes thématiques, le Plan Bleu traite ces questions centrales dans un bassin méditerranéen de plus en plus impacté par des événements climatiques extrêmes marqués par une forte saisonnalité (pluies torrentielles, inondations, périodes de sécheresse répétées, etc.).

À cette fin, le Plan Bleu produit diverses études portant sur : les aspects sectoriels, l’analyse des risques liés à l’eau, les études prospectives sur les ressources en eau, des outils numériques pour suivre l’état quantitatif et qualitatif de la ressource via son observatoire, ainsi que des analyses socio-économiques. En 2025, le Plan Bleu s’est concentré sur les ressources en eau non conventionnelles, notamment le dessalement, solution d’adaptation face au manque d’eau mais encore controversée, en particulier pour ses impacts socio-économiques et environnementaux. Une étude cadre sur le cycle de l’eau en Méditerranée a été réalisée, offrant une vision systémique des défis de l’eau et des solutions d’adaptation potentielles à explorer. Grâce à ce travail de synthèse, le Plan Bleu a défini ses ambitions pour promouvoir une gestion durable de l’eau pour les années à venir.

À propos de l’eau et des forêts – Contexte et justification :

Justification :

Le bassin méditerranéen est l’un des points chauds mondiaux en termes de stress hydrique et subit une pression croissante liée au changement climatique et à la demande accrue en eau. Il regroupe 21 pays et plus de 500 millions d’habitants, confrontés à des défis hydriques sans précédent nécessitant des actions immédiates et coordonnées. Depuis la période préindustrielle (1850), la température moyenne de surface a augmenté de 1,45 °C, tandis que les ressources en eau renouvelables devraient diminuer de 15 à 35 % d’ici la fin du siècle (2080–2099).

Le déséquilibre est marqué : les pays méditerranéens du Nord détiennent 67 à 74 % des ressources en eau régionales, tandis que des pays du Sud, comme l’Égypte, ne disposent que de 589 m³ par habitant et par an, bien en dessous du seuil de rareté en eau (1000 m³/an/habitant).

Une relation étroite existe entre le cycle de l’eau méditerranéen et les forêts méditerranéennes. Les forêts jouent un rôle majeur dans le transfert de l’eau vers l’atmosphère via l’évapotranspiration, facilitent l’infiltration de l’eau grâce aux réseaux racinaires, réduisent les risques d’inondation et contribuent à la conservation des sols en limitant l’érosion.

Inversement, le fonctionnement, la structure et la résilience des forêts méditerranéennes dépendent fortement de la disponibilité en eau et de la dynamique du cycle hydrologique à grande échelle. Les changements dans les régimes de précipitations, l’augmentation des températures, la hausse de la demande en évapotranspiration et la fréquence croissante d’événements extrêmes liés au changement climatique affectent directement la santé, la productivité et la capacité de régénération des forêts. Sécheresses, incendies et processus de dégradation des terres constituent à la fois des causes et des conséquences de l’altération des interactions forêt-eau.

Les forêts et les bois couvrent environ 28 % de la région méditerranéenne (FAO, 2025). Ces ressources naturelles sont sous pression croissante et exposées aux impacts du changement climatique, notamment sécheresses, incendies et dégradation des terres, avec 80 millions d’hectares identifiés comme vulnérables. Au-delà des enjeux climatiques, la croissance démographique et les activités humaines accentuent la perte et la dégradation forestière (Plan Bleu, État de l’Environnement et du Développement, 2020). Dans ce contexte, la perturbation des boucles de rétroaction forêt–eau risque d’amplifier la rareté de l’eau, la dégradation des écosystèmes et la vulnérabilité climatique à l’échelle régionale.

Cette consultation vise donc à fournir une analyse holistique des interactions forêt-eau en Méditerranée, examinant explicitement comment les forêts influencent le cycle hydrologique à grande échelle et comment les modifications du cycle de l’eau, sous l’effet du changement climatique, impactent à leur tour la dynamique forestière. En considérant les forêts méditerranéennes comme des solutions fondées sur la nature qui dépendent à la fois du cycle de l’eau et le renforcent, cette étude cherche à soutenir une prise de décision plus intégrée en matière de gestion forestière, de gouvernance de l’eau et de stratégies d’adaptation au climat.

Description des tâches

Périmètre du travail

L’analyse portera sur l’ensemble des 21 pays méditerranéens : Albanie, Algérie, Bosnie-Herzégovine, Croatie, Chypre, Égypte, France, Grèce, Israël, Italie, Liban, Libye, Malte, Monaco, Monténégro, Maroc, Slovénie, Espagne, Syrie, Tunisie et Türkiye.

Plutôt que de se limiter à des analyses au niveau national, il est demandé aux candidats de proposer et justifier l’échelle géographique la plus pertinente pour étudier les interactions forêt-eau dans le contexte méditerranéen, par exemple à travers des regroupements sous-régionaux, des zones bioclimatiques ou d’autres cadres spatiaux cohérents.

Une attention particulière sera portée au Maroc et à la Tunisie, le rapport devant constituer une analyse « cadre » alimentant d’autres activités thématiques du Plan Bleu en 2026–2027 sur les pratiques de gestion forestière pour l’adaptation au changement climatique dans ces deux pays.

Dans le cadre de cette consultation, des évaluations à plusieurs échelles géographiques sont encouragées, afin de permettre des analyses approfondies à des niveaux plus locaux pour les territoires identifiés comme prioritaires.

Objectifs spécifiques

Cette étude a pour objectifs principaux de :

  • Fournir un panorama consolidé et actualisé des interactions forêt-eau dans le bassin méditerranéen sous l’effet du changement climatique, en mettant en lumière les principaux processus hydrologiques, écologiques et climatiques en jeu ainsi que les tendances majeures affectant leur fonctionnement.
  • Analyser l’impact du changement climatique sur les rétroactions forêt-eau à l’échelle méditerranéenne, y compris sur la disponibilité en eau, la santé et la résilience des forêts, et les services écosystémiques, en tenant compte des spécificités régionales et sous-régionales.
  • Identifier les zones prioritaires et les types de territoires où les interactions forêt-eau sont les plus à risque, en se basant sur l’exposition aux pressions climatiques (sécheresse, chaleur, incendies), la dynamique d’occupation des sols et les contraintes de gouvernance, et proposer des grandes orientations pour l’adaptation ou l’atténuation.
  • Déterminer les principes clés, conditions favorables et mécanismes de gouvernance permettant de soutenir des approches intégrées liant conservation forestière, gestion durable des forêts et gestion de l’eau à l’échelle pertinente.

Axes de réflexion

Les sous-thèmes suivants sont indicatifs mais non exhaustifs. L’objectif est de construire une compréhension globale : identifier les principaux défis, les impacts associés, les actions prioritaires, les limites et obstacles, les leviers à mobiliser, les bonnes pratiques à transférer, et les justifications, afin que décideurs, gestionnaires de forêts méditerranéennes, acteurs de l’eau, société civile et autres parties prenantes puissent concevoir et mettre en œuvre des stratégies intégrées pour renforcer la résilience des forêts méditerranéennes et du cycle de l’eau, de manière efficace, équitable et durable.

1. Dynamiques biophysiques, services écosystémiques et co-bénéfices

Cet axe concerne principalement les dynamiques abiotiques et biotiques, ainsi que les relations physico-chimiques entre les forêts méditerranéennes et les ressources en eau. La littérature existante doit être synthétisée pour offrir un panorama des processus et interactions naturels en Méditerranée. Cette analyse permettra de mettre en évidence les co-bénéfices mutuels (influences directes et indirectes et boucles de rétroaction) entre les écosystèmes forestiers et les ressources en eau. Les variations temporelles et spatiales pourront également être introduites, posant les bases d’une compréhension des systèmes socio-environnementaux contrastés de la Méditerranée.

2. Pressions – changement climatique et impacts anthropiques

Cette section constitue le cœur du travail. Elle vise à identifier les principales pressions et impacts cumulés (sur le cycle de l’eau et les systèmes forestiers), les zones clés d’intervention et leur degré de vulnérabilité/capacité d’adaptation. Bien que ces impacts soient largement documentés, ils devront être compilés de manière exhaustive dans le rapport avec une perspective régionale, nationale et locale pour les territoires les plus exposés.

Comme l’eau peut être considérée comme un vecteur de pollution, il sera également pertinent d’analyser les impacts de la pollution de l’eau favorisés par l’infiltration, les ruissellements et les cours d’eau, et comment les forêts méditerranéennes sont affectées et peuvent contribuer à atténuer ces impacts. Cette approche renforcera le lien eau-forêt en considérant le continuum « terre-mer ».

3. Évaluation des cadres de gouvernance et politiques

Cette partie doit se concentrer sur l’analyse des cadres de gouvernance et des politiques relatives à la gestion des forêts et de l’eau. Cela pourra inclure une revue des politiques (avec comparaison croisée entre pays) afin d’identifier les leviers d’action pour lutter contre la déforestation et/ou favoriser le reboisement dans les zones appropriées. En prenant les écosystèmes comme fondement de l’approche WEFE (Water-Energy-Food-Ecosystems), les stratégies WEFE liées à la gestion forestière et hydrique pourront également être explorées.

4. Les forêts comme solutions fondées sur la nature et actions de restauration

Dans le contexte de rareté de l’eau, il conviendra d’évaluer si, et sous quelles conditions, les forêts peuvent fonctionner comme des solutions basées sur la nature pour pallier la pénurie d’eau en Méditerranée. Les bonnes pratiques devront être identifiées pour compléter cette analyse. Cela inclura également les projets de reforestation existants et les services écosystémiques bénéficiant aux communautés locales dans le cadre du nexus WEFE. Enfin, des zones prioritaires pour le reboisement en Méditerranée pourront être cartographiées afin de soutenir une gestion durable de l’eau.

5. Variabilité régionale et études de cas

Le bassin méditerranéen, en tant que zone sensible au changement climatique, est souvent considéré comme un laboratoire vivant. La variabilité régionale est tangible pour les forêts et le cycle de l’eau, avec des situations très contrastées selon la localisation. Une partie dédiée de l’étude pourra traiter cette variabilité à l’échelle géographique et temporelle. Des comparaisons d’études de cas sont encouragées afin d’illustrer clairement les différences entre les zones méditerranéennes et les enjeux associés à la conservation des forêts et des ressources en eau.

Méthodologies de travail

Les candidats peuvent proposer des approches méthodologiques alternatives ou innovantes, y compris pour le processus de consultation (questionnaires, tableaux, autres outils) afin de collecter des contributions d’experts, si cela ajoute de la valeur. Une liste d’organisations à contacter initialement sera appréciée, et pourra être affinée avec les contacts du Plan Bleu.

Calendrier et livrables

Livrables attendus :

  1. Rapport d’inception

    • Proposition du cadre analytique et de l’échelle géographique pertinente pour l’analyse des interactions forêt-eau dans le contexte méditerranéen.

  2. Rapport d’évaluation forêt-eau en Méditerranée

    • Rapport technique (50 à 60 pages hors annexes) intégrant :

      • Une analyse holistique des interactions forêt-eau sous le changement climatique, aux échelles méditerranéenne et sous-régionale, et une évaluation des solutions potentielles d’adaptation climatique.

      • L’identification des zones les plus critiques et des recommandations clés alignées avec les gouvernances locales et nationales.

      • Une analyse ciblée et des enseignements principaux pour le Maroc et la Tunisie, ainsi que pour d’autres études de cas potentielles.

  3. Recommandations politiques

    • Résumé exécutif orienté politiques, mettant en avant les messages et recommandations clés pour les zones critiques ciblées.

    • Ces recommandations devront être actionnables et basées sur l’évaluation analytique du rapport précédent, permettant aux décideurs méditerranéens de passer de la technicité à la pratique et de mettre en œuvre des mesures concrètes garantissant la conservation des forêts méditerranéennes et l’utilisation durable des ressources en eau naturelles.

  4. Présentation synthétique PowerPoint

    • Présentation PPT synthétique mettant en avant les résultats clés de l’étude, à présenter lors des prochains événements organisés par le Plan Bleu.

 

 

Évaluation du travail

Le consultant sera supervisé par :

  • Mme Alice Wittevrongel, Responsable du projet Biodiversité,

  • M. Samson Bellières, Responsable du projet Eau et expert SIG,

  • Mme Insa Behrens, Responsable du projet Adaptation au changement climatique.

Budget

Le budget disponible pour cette consultation est de 13 146 € TTC, à répartir entre une équipe d’experts (experts multidisciplinaires méditerranéens avec un équilibre géographique entre les rives). Les propositions ne doivent pas dépasser ce montant.

Sélection des consultants

Le Plan Bleu recherche une équipe expérimentée d’experts méditerranéens, présentant un bon équilibre géographique entre les rives, possédant une expertise technique et scientifique sur les thématiques eau et forêt, avec un solide bagage en analyse de données.

Les experts devront avoir une connaissance approfondie :

  1. De l’état des ressources en eau en Méditerranée, de leurs enjeux, des initiatives associées et des cadres institutionnels,

  2. Des forêts méditerranéennes, de leur vulnérabilité aux pressions climatiques et anthropiques, à la rareté de l’eau et aux défis de conservation associés.

Compte tenu de la transversalité et de la nature holistique du travail, le Plan Bleu souhaite recruter une équipe idéalement composée d’experts provenant des rives nord, sud et est de la Méditerranée.

Le Plan Bleu encourage également toutes les catégories d’experts à postuler : chercheurs méditerranéens, consultants individuels, associations de consultants et cabinets de conseil.

Compétences et critères attendus :

  • Formation académique : diplôme universitaire au moins de niveau Master ou équivalent en gestion des ressources en eau, foresterie, sciences de l’environnement, hydrologie, climatologie, géographie, écologie, analyse de données et/ou sciences socio-économiques. Un niveau doctorat sera apprécié.

  • Expérience professionnelle : minimum 5 ans dans le domaine du développement durable, avec une connaissance solide des enjeux et politiques liés à l’eau en Méditerranée.

  • Expertise spécifique : interactions forêt-eau, processus hydrologiques ou fonctionnement des écosystèmes, particulièrement en Méditerranée.

  • Expérience avérée d’interface science-politique, capable de traduire les connaissances techniques en messages et recommandations pertinentes pour les décideurs.

  • Connaissance des cadres de gouvernance forestière et hydrique en Méditerranée, y compris les défis de coordination institutionnelle et les approches transversales.

  • Minimum 5 ans d’expérience et connaissance spécifique des enjeux environnementaux en Méditerranée, de la Convention de Barcelone (PNUE/PAM) et autres processus de gouvernance régionaux.

  • Expérience dans des projets de coopération multi-acteurs sur les questions environnementales et de développement.

  • Expérience thématique et analytique : solides compétences sur des projets liés à l’eau, connaissance des Objectifs de Développement Durable appréciée, expérience sur les forêts méditerranéennes confrontées à des pressions climatiques et anthropiques, évaluation des pressions anthropiques sur les ressources forestières, compréhension des systèmes humains-naturels couplés dans la gestion des forêts et de l’eau.

Modalités contractuelles et financières

  • Tous les livrables doivent être formellement approuvés par le Plan Bleu avant de passer à l’étape suivante.

  • Le paiement est conditionné à l’approbation des livrables correspondants.

  • En cas de non-conformité, le consultant dispose de 5 jours ouvrables pour soumettre une version révisée sans coût supplémentaire.

L’acceptation de l’offre retenue implique l’acceptation des termes et calendriers détaillés dans ces Termes de Référence, incluant le calendrier de paiement suivant (négociable) :

  • 15 % du montant du contrat comme acompte à la signature du contrat,

  • 40 % comme paiement intermédiaire à la livraison du premier projet analytique suite au processus de consultation,

  • Solde à la validation de la version finale et de la présentation finale.

Une facture correctement émise sera exigée pour les paiements, contenant :

  • Nom complet et adresse du prestataire,

  • Numéro SIRET (France) ou numéro fiscal (hors France),

  • Date et numéro de facture,

  • Description du service (nom du livrable).

Pour les consultants étrangers : une attestation sur l’honneur indiquant que les contributions fiscales et sociales sont à jour dans leur pays.

Pour les experts basés en France :

  • Document certifiant leur inscription au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) ou carte professionnelle prouvant leur inscription au Répertoire des Métiers, ou certificat d’inscription à l’URSSAF.

  • Attestation de conformité (« attestation de vigilance ») de la Sécurité sociale des indépendants, si non affilié au régime général.

Pour les experts basés hors France : attestation sur l’honneur certifiant que les obligations fiscales et sociales sont à jour dans leur pays de résidence.

Utilisation de l’intelligence artificielle

Clause 1 – Usage contrôlé de l’IA
Le prestataire est autorisé à utiliser des outils d’IA générative uniquement pour des fonctions d’assistance : structuration, brainstorming, exploration documentaire, optimisation éditoriale. L’IA ne peut en aucun cas remplacer le travail analytique, la vérification des sources ou la rédaction experte attendue. Les résultats numériques ou modèles doivent être basés sur des approches validées et documentées. Toute référence à une étude, article, donnée ou source académique doit être rigoureusement vérifiable.

Clause 2 – Responsabilité et transparence
Le prestataire reste entièrement responsable de la qualité, fiabilité et cohérence des livrables, même en cas d’usage partiel de l’IA. Toute utilisation doit être explicitement déclarée, et le prestataire pourra être invité à fournir méthodologie et requêtes (prompts) utilisées.

Clause 3 – Responsabilité qualité
Le prestataire reste seul responsable de l’exactitude, originalité, vérification et qualité professionnelle des livrables, y compris ceux assistés par l’IA. L’IA ne peut justifier des erreurs factuelles, plagiat, biais ou manquements à la confidentialité.

Clause 4 – Non-conformité et conséquences
En cas de non-respect, le client peut demander :

  • La révision des livrables sans coût supplémentaire,

  • Ou, en cas de manquements graves ou répétés, l’application des clauses contractuelles relatives à la non-conformité ou à la résiliation.

Modalités de candidature

Les candidats intéressés doivent fournir :

  • Offre technique : résumé d’un article scientifique, description brève de la méthodologie et CV soulignant l’expérience pertinente en eau et économie.

  • Offre financière : estimation du nombre de jours de travail.

Les dossiers doivent être envoyés au plus tard le 25 mars 2026 à :

La sélection et la réunion de lancement auront lieu la semaine du 23 mars 2026.

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